STAPS

Une nouvelle licence professionnelle STAPS : Santé, Vieillissement et Activités Physiques Adaptées

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A la rentrée de septembre 2017, la Faculté des Sciences du Sport de Nice ouvre une nouvelle licence professionnelle « Santé, Vieillissement et Activités Physiques Adaptées » (SVAPA), adossée au laboratoire Motricité Humaine Éducation Sport Santé « LAMHESS » (EA 6312).

 

La licence professionnelle SVAPA permet l’acquisition de compétences dans le domaine des activités physiques adaptées (APA) aux différentes populations de seniors, ainsi qu’aux personnes fragiles ou souffrant de pathologies liées à l’âge. Elle s’inscrit dans les grandes stratégies nationales actuelles de santé publique en faveur du « bien vieillir » et du maintien de l’autonomie. Elle forme des professionnels capables de concevoir et d’encadrer une APA fondée sur des données scientifiques, et de participer à la gestion et au développement de structures spécialisées dans l’APA des seniors.

Les étudiants titulaires d’un diplôme Licence 2 STAPS, ou diplômés du secteur de la santé, du secteur sport et du secteur social, peuvent avoir accès à ce diplôme.

Modalités d’études : 360 h d’enseignement regroupées sur trois jours par semaine, de septembre à mars. Mais aussi 14 semaines de stage professionnel à effectuer deux jours par semaine sur la période d’enseignement, et en partie les mois d’avril et mai.

Ce diplôme est également ouvert à la formation continue et/ou la réorientation professionnelle des personnels des différents secteurs cités ci-dessus, via les dispositifs de validations des acquis professionnels (voir la page web dédiée à la formation continue).

Le nombre de places étant limité, l’accès à la licence professionnelle SVAPA se fera sur dossier à partir du mois de juillet 2017. Le dossier de candidature devra être déposé entre le 29/05/2017 et le 07/07/2017 sur http://ecandidat.unice.fr

 

Les jeunes chercheur.e.s et les réseaux sociaux : entretien avec Flavien Bouttet

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Neurones a eu le plaisir de rencontrer récemment Flavien Bouttet, enseignant-chercheur contractuel à l’UFR STAPS de Nice depuis septembre 2016. Très présent sur les réseaux sociaux en tant que jeune chercheur, nous voulions mieux connaître sa démarche et ses motivations.

Flavien Bouttet, sur Twitter même à la plage (photo F. Bouttet)

 

Neurones : Quel est votre parcours d’études et professionnel ?

Flavien Bouttet : Après une licence en STAPS spécialité APAS à Orléans (Activité Physique Adaptée et Santé), puis un double master à Strasbourg (Master professionnel en APAS et recherche en Sociologie et Histoire du sport), j’ai poursuivi en thèse avec l’obtention d’un contrat doctoral au sein de l’équipe de recherche « Sport et sciences sociales ». J’ai ensuite eu un contrat d’ATER (Attaché Temporaire d’Enseignement et de Recherche), pendant deux ans, toujours à Strasbourg. Ça m’a permis de finir ma thèse dans de bonnes conditions. Depuis septembre 2016, et jusqu’à la fin de l’année, je suis enseignant contractuel à l’UFR Staps de Nice. J’enseigne la sociologie en tronc commun et dans la filière management du sport.

J’ai donc soutenu ma thèse intitulée Organiser la pratique sportive des personnes handicapées : Entrepreneurs et dynamiques institutionnelles dans la construction de l’action fédérale en novembre 2015. L’objectif principal était de comprendre comment les fédérations unisports et multisports affinitaires, avec leurs acteurs, s’engageaient pour développer l’offre de pratique pour les personnes handicapées.

Dans la continuité de ces travaux, j’ai obtenu cette année une bourse de l’Académie Nationale Olympique Française. J’ai d’ailleurs découvert l’appel à projet sur Twitter par le biais d’un maître de conférences qui en parlait. La bourse me permet de travailler sur le sujet de la mise en accessibilité des équipements sportifs dans les Alpes-Maritimes et, si j’ai le temps, sur toute la région PACA. C’est avec ce projet que j’ai intégré l’équipe du LAMHESS (laboratoire motricité humaine éducation sport santé) cet hiver, en tant que chercheur associé.

N : En parlant de Twitter, nous souhaitions évoquer avec vous votre utilisation des réseaux sociaux. Pouvez-vous nous en parler ?

FB : Je suis sur ce réseau social depuis les Jeux Paralympiques de 2012 à Londres. J’y étais comme observateur et je voulais parler de mon expérience lors de ces Jeux, partager des images, des choses sur l’organisation ou l’accessibilité. Ensuite, je me suis rendu compte que Twitter m’aidait à entrer en contact avec certains acteurs du monde sportif ou du monde du handicap. Aujourd’hui, j’ai notamment des contacts réguliers avec des personnes handicapées militantes qui sont quasiment devenues dans certains cas des ami.e.s et qui me poussent à m’interroger sur mon positionnement de chercheur.

Et puis, je me suis rendu compte qu’il y avait énormément de jeunes chercheur.e.s (des chercheur.e.s qui n’ont pas de poste de titulaire), notamment en sociologie et de façon générale dans les sciences humaines et sociales. Or, à Strasbourg, en début de thèse, j’avais assez peu de contacts avec d’autres doctorant.e.s. Twitter m’a donc apporté une sorte de « socialisation doctorale ». J’ai ainsi pu échanger (et c’est toujours le cas) sur le quotidien des doctorant.e.s et docteur.e.s : la vie dans les labos, les questions administratives, les relations avec le directeur ou la directrice, la rédaction de la thèse, d’articles, les relations aux revues, etc. Au-delà de ces enjeux, j’ai aussi créé des liens avec plein d’autres enseignant.e.s et chercheur.e.s pour discuter de certains sujets liés à mes travaux et mes cours, pour échanger des ressources, etc.

N : Twitter est-il un moyen pour diffuser ses travaux ?

FB : Les résultats de travaux sont en fait assez peu diffusés sur Twitter dans le sens où les chercheur.e.s ne passent pas leur temps à tweeter leurs publications. On parle en revanche beaucoup des publications des autres. Sur nos travaux, on évoque des questionnements en cours, des enjeux méthodologiques ou théoriques. Après, il y a désormais la possibilité « d’épingler un tweet ». C’est parfois utilisé pour signaler sa dernière publication dans une revue ou sur un blog.

De nombreux blogs sont relayés, mobilisés sur Twitter. Ça contribue à jouer un rôle de diffusion des résultats de la recherche. Les blogs se développent de plus en plus dans la communauté scientifique. On peut le voir avec la plateforme hypothèse.org par exemple. Parfois, des labos ou des groupes de chercheur.e.s construisent une sorte de petite revue en ligne et parlent d’éléments d’une recherche en cours, ou de quelques résultats. Il y a aussi des chercheur.e.s qui individuellement parlent de leurs recherches, des outils qu’ils mobilisent ou de leur quotidien de chercheur (notamment chez les doctorant.e.s). Il y a presque autant d’approches qu’il y a de blogs.

Par exemple, avec Mélanie Perez (doctorante dans la laboratoire SANTESIH à Montpellier), on a monté un carnet sur la plateforme hypothèses. On l’a fait dans le cadre de notre mandat au sein du conseil d’administration de la Société de sociologie du sport de langue française. L’objectif est de construire un espace de recherche et de ressources pour les jeunes chercheur.e.s en sciences sociales du sport. Cet espace évoque notamment la question de la qualification aux fonctions de maître de conférences et des recrutements pour les des jeunes chercheur.e.s (nous parlons notamment des logiques du Conseil National des Universités). On s’intéresse aussi aux parcours des jeunes chercheur.e.s  après la thèse. Est-ce qu’ils rejoignent la recherche publique, privée, le monde associatif ? Il y a une difficulté récurrente à connaître leur degré d’intégration dans la vie professionnelle. Nous cherchons à pallier ce manque en complément d’autres enquêtes menées dans d’autres collectifs, et notamment certains collectifs de précaires de l’ESR.  Je signale au passage que la 3SLF organise un congrès à Arras du 7 au 9 juin 2017 autour du thème « Débattre des usages sociaux des savoirs en sociologie du sport, du corps et de l’EPS ».

N : Pour revenir à Twitter, votre compte présente une phrase introductive : « docteur précaire ». Twitter est-il un lieu militant pour vous ?

FB : La formule « docteur précaire » est un peu un message de colère. Cette année j’enseigne et je fais de la recherche, je suis sous contrat, mais comme beaucoup d’autres jeunes chercheur.e.s, je n’ai aucune certitude pour l’avenir. Le nombre de postes à l’université baisse chaque année (alors que le nombre d’étudiants augmente). Il y a de plus en plus de contractuel.le.s. Les doctorant.e.s et docteur.e.s font un travail majeur tant en matière de recherche que d’enseignement et peinent à être reconnu.e.s , à avoir des conditions de vie dignes. Le statut de docteur est aussi peu reconnu en dehors de l’université. Il y a une vraie méconnaissance de ce que peut apporter un.e chercheur.e en sciences sociales dans une administration ou une entreprise, alors que c’est facilement démontrable. Beaucoup se retrouvent ainsi dans des situations complexes. Twitter sert alors de porte-voix. C’est un moyen parmi d’autres pour faire émerger et diffuser des revendications et mettre en évidence les conditions de vie et de travail précaires des jeunes chercheur.e.s. Le relais de certains Tumblr comme Ruines d’Universités permet parfois aussi d’intéresser certains médias aux problématiques de l’université (qui dépassent les précaires dans ce cas).  D’ailleurs, on retrouve aussi @precairesESR qui est le compte du collectif national des précaires de l’enseignement supérieur et de la recherche, qui s’est monté l’an dernier pour essayer de construire une mobilisation collective et nationale sur ces sujets.

N : Vous avez également participé à un échange avec les utilisateurs de Twitter via le compte « En direct du Labo » ?

FB : Beaucoup de personnes évoquent une bulle qu’on se crée sur Twitter où on se met à échanger avec des gens finalement très proches de nous (un peu comme dans le reste de la vie…). @Endirectdulabo est un compte fondé par Sebastien Carassou, doctorant en astrophysique. Il accueille un chercheur (souvent non titulaire) pour présenter ses travaux et parler de ses conditions de travail à un public relativement large (le compte est suivi par 6500 personnes). J’ai eu envie de participer pour parler de mes recherches récentes et échanger sur l’accessibilité des pratiques sportives tant avec des spécialistes qu’avec des non-spécialistes. Ça m’a aussi permis de présenter la recherche en STAPS avec ses enjeux pluridisciplinaires. On se rend compte qu’à l’extérieur des STAPS (y compris au sein de l’université) de nombreuses personnes ont du mal à voir ce qui est fait en matière de recherche dans nos labos. Or, je crois que ça fait partie du travail de l’enseignant-chercheur de pallier ce manque.  J’ai tendance à voir ce métier comme un engagement public qui doit dépasser les murs de l’université.  Ma semaine sur @endirectdulabo, et plus globalement mon usage de Twitter ou de la plateforme hypothèse.org participe à ce positionnement.

Les courses extrêmes : dangereuses, sans limites, fun ! Exposées à la BU STAPS du 10 avril au 12 mai 2017

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Connaissez-vous les courses extrêmes organisées aux quatre coins de la planète ? De la Grande Muraille de Chine à l’Antarctique, elles mobilisent une catégorie de sportifs tout à fait particulière. En effet on peut « classer » la plupart des sportifs dans 3 grandes catégories. Le sportif dit « du dimanche » qui n’est pas contre l’activité, mais uniquement pour se tenir en forme et qui apprécie surtout la troisième mi-temps et regarder les jeux olympiques à la télévision. Il y a le sportif amateur, qui aime le sport et qui fait de la compétition à un niveau tout à fait honorable. Enfin il y a les sportifs professionnels : ceux qui font de l’entraînement intensif et des compétitions nationales et internationales.

Dans les courses extrêmes, c’est un peu particulier parce qu’on y trouve des sportifs entraînés, amateurs et professionnels, mais qui cherchent surtout leurs limites. Ils n’ont qu’un désir : aller le plus loin possible. Ils affrontent une nature souvent hostile, des climats difficiles dans le monde entier, mais aussi leurs propres limites physiques et psychologiques. En bonus non négligeable : une aventure humaine hors du commun, tout en traversant des paysages somptueux.

La BU de l’UFR STAPS vous présente 9 courses extrêmes, allant de la Scandinavie à Hawaï, pour des distances de 160 Km (facile !) à 330 Km (plus fun !).
Venez nombreux pour découvrir cette exposition du 10 avril au 12 mai 2017, entre 9h et 18h ! (Entrée libre)

 

Championnat de France universitaire de boxe anglaise, du 29 au 31 mars 2017 (SUAPS Valrose)

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Nice a l’honneur d’accueillir l’édition 2017 du Championnat de France universitaire de boxe anglaise ! 150 athlètes, hommes et femmes, sont attendus pour se défier dans des assauts individuels, des combats espoirs ou élites. Les combats seront retransmis sur deux chaînes web-TV. Ce championnat sera parrainé par le champion de France 2015 Souliman Abdourachidov.

 

 

Parallèlement aux combats, de nombreuses démonstrations d’activités en lien avec la boxe seront présentées telles que l’handiboxe ou l’aéroboxe. Le public pourra également s’initier grâce à des ateliers ouverts à tous. L’école de kiné de Nice sera présente pour soigner les boxeurs si nécessaires ! Rendez-vous au gymnase SUAPS de l’UFR Sciences.

Les BU STAPS et Sciences s’associent à l’évènement en proposant du 27 au 31 mars des expositions présentant la boxe anglaise et les différentes variétés d’activités qui lui sont liées.

6e Rencontres autour du patrimoine sportif et de la mémoire du sport, 27-29 mars 2017

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La 6e édition des Rencontres autour du patrimoine sportif et de la mémoire du sport se déroulera les 27 et 28 mars 2017 aux archives départementales des Bouches du Rhône à Marseille, et le mercredi 29 mars au Musée National du Sport et à l’UFR STAPS de Nice. Cette année les thèmes abordés seront le football, les archives sportives, et les médias. Plusieurs tables rondes et conférences sont prévues.

Le programme complet est disponible ici.

La BU de l’UFR STAPS participe à l’événement en vous proposant une sélection documentaire sur ces sujets du 27 au 31 mars 2017 (entrée libre).

Bon à savoir : l’INA (Institut National de l’Audiovisuel) propose une sélection d’archives vidéos autour de différentes thématiques de la pratique sportive (compétions, équipements, le sport au féminin…). L’occasion de voir ou revoir des moments d’anthologie, ou au contraire le quotidien des pratiquants de tous âges.

Enquête de satisfaction à la BU STAPS : répondez du 27 février au 10 mars 2017

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La BU STAPS met en place une enquête de satisfaction du 27 février au 10 mars.  Les objectifs sont de connaître les usages de la bibliothèque, de présenter et promouvoir les services que nous proposons et savoir si vous appréciez le lieu. N’hésitez pas à donner votre avis, nous en avons besoin pour répondre au mieux à vos attentes.

 

Alors du 27 février au 10 mars évaluez en ligne votre BU STAPS et les services des BU de l’Université de Nice Sophia Antipolis, que vous les fréquentiez, utilisiez, ou non !

Répondre au questionnaire

 

Championnat du monde de Handball : les Experts à la BU STAPS du 10 au 29 janvier 2017

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La France organise le 25e Championnat du monde de handball du 11 au 29 janvier 2017. Forte de ses 5 titres de championne du monde, l’équipe de France masculine menée par le capitaine Thierry Omeyer fait figure de favorite pour cette compétition.

Pourtant, le chemin a été long et difficile pour arriver à ces résultats. En 1985, la France était loin de l’élite et termine 19e du championnat du monde de la division B. Elle est reléguée en division C. Daniel Costantini prend alors en main l’équipe et les premiers résultats commencent à apparaître dès 1990 où l’équipe gagne son ticket pour les JO de Barcelone. Dès lors, l’équipe n’a pas cessé de monter en puissance, devenant l’équipe la plus titrée de toute l’histoire sportive française !

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L’exposition de la BU STAPS vous propose de découvrir l’épopée de cette équipe hors du commun. Les photographies des joueurs clés illustrent les petites histoires et les matchs les plus emblématiques !

L’événement est visible du lundi au vendredi de 9h à 18h (sauf les jeudis : 9h-13h30), du 10 janvier au 29 janvier 2017. Venez nombreux !

Le sport et la santé : deux conférences proposées par l’UFR STAPS

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Les 15 et 16 décembre prochains, de 17h à 18h45, l’UFR STAPS et le Laboratoire LAMHESS proposent deux conférences abordant les liens entre le sport et la santé. Ces deux présentations grand public se dérouleront à la Bibliothèque Louis Nucéra de Nice.

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Le professeur François Carré, cardiologue au CHU de Rennes, s’interrogera tout d’abord sur le sport en tant que médicament.

La deuxième conférence abordera le thème du sport comme élément fondamental pour la santé et la prévention les maladies. Le Professeur Pascale Duché de l’Université Blaise-Pascal à Clermont-Ferrand présentera les effets bénéfiques de l’activité physique à tous les âges, de l’enfance à la personne âgée.

Plus d’informations et inscription en suivant ces liens :

http://unice.fr/agenda/conferences/l2019activite-physique-le-medicament-de-demain

http://unice.fr/agenda/conferences/prevenir-les-maladies-par-lactivite-physique-de-lenfance-au-4eme-age

Exposition « Le sport au féminin », du 14 novembre au 15 décembre 2016 à la BU STAPS

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Présent dans certaines civilisations antiques, le sport féminin a commencé par disparaître au moyen-âge, puis totalement jusqu’au XIXe siècle. En 1820, le premier traité de gymnastique féminine marquait le point de départ d’une timide féminisation du sport.

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Dans l’ensemble très mal vu, seuls les gouvernements de la IIIe république le favorisaient à la fin du 19e siècle. Aux Jeux Olympiques de 1900, sur 1066 athlètes, 6 femmes seulement participaient aux épreuves, uniquement dans le tennis et le golf. Progressivement d’autres sports se féminisèrent aux Jeux Olympiques : la boxe en 1904, la natation en 1908, l’athlétisme et la gymnastique en 1924. La Première Guerre Mondiale entraîna le début de l’émancipation des femmes. Le premier match de football féminin en France se déroula en 1917. La première star sportive fut la joueuse de tennis Suzanne Lenglen.

Mais le chemin est encore long avant d’arriver à une véritable parité sportive. Aux Jeux Olympiques de Barcelone en 1992, les femmes ne représentaient ainsi que 30 % des athlètes. Il faudra attendre les Jeux Olympiques d’hiver de Sotchi en 2014 pour que ces dernières puissent concourir au saut à ski. En 2016 à Rio, les épreuves féminines ont représenté 44 % de la compétition.

Venez découvrir à la BU de l’UFR STAPS les plus grandes championnes dans de nombreux sports, de la boxe au football !

Visite du Professeur Ken Nosaka, de l’Université Edith Cowan (Australie) à la Faculté des Sciences du Sport !

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Ken Nosaka est professeur à l’école de médecine et des sciences de la santé de l’Université Edith Cowan en Australie. Il enseigne actuellement les Sciences du sport et de l’exercice et travaille sur la physiologie de la performance humaine. Ses recherches s’orientent principalement sur les blessures musculaires, le rétablissement par les exercices, et la fatigue neuromusculaire. Il est célèbre également pour sa promotion de l’entraînement excentrique.

Visite du Professeur Ken Nosaka, de l’Université Edith Cowan (Australie) à la Faculté des Sciences du Sport !

Deux conférences sont prévues le vendredi 4 novembre à 10h dans l’Amphi 1 à l’UFR STAPS de Nice. Elles aborderont les thèmes des dommages musculaires et de l’entraînement excentrique. Un échange avec l’auditoire est prévu à la suite de chacune des conférences.

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