Médecine

2e colloque universitaire sur les médecines non conventionnelles

2e Colloque universitaire OMNC, Nice

2e Colloque universitaire OMNC, Nice

Le samedi 21 janvier 2017 l’Observatoire des Médecines Non Conventionnelles (OMNC), affilié à l’Université de Nice Sophia-Antipolis, propose son 2e Colloque universitaire sur le thème « Respiration, conscience, bien-être ».

Ce colloque explorera l’anatomie et la physiologie de la respiration, tout en reliant des mondes aussi divers que le yoga, le chant lyrique, le sport de haut-niveau ou l’apnée en compétition. Des techniques telles que la cohérence cardiaque, la méditation de pleine conscience, la sophrologie ou l’hypnose thérapeutique seront également abordées, avec de nombreux exercices pratiques en salle.

Consultez ici le programme complet des interventions.
A noter : le colloque est gratuit pour les étudiants de la Faculté de Médecine de Nice, au tarif de 10 € pour les autres étudiants, et à 40 € pour les autres publics en pré-vente jusqu’au 15 novembre 2016. Informations tarifaires complètes ici.

Pour rappel, l’OMNC est constitué de médecins et d’autres professionnels de la santé bénévoles qui souhaitent promouvoir les médecines non conventionnelles partant de l’idée que, puisqu’elles sont plébiscitées par les malades qui en retirent un soulagement de leurs symptômes, l’université « se doit d’exercer sur elles un regard curieux afin d’une part, d’en évaluer l’utilité potentielle et d’autre part, de lutter contre toute forme de  charlatanisme » (Pr. Patrick Baqué, Doyen de la Faculté de médecine de l’Université Nice Sophia Antipolis).

Enquête d’usage et de satisfaction sur les ouvertures du samedi à la BU Pasteur (Mai 2016)

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En mai dernier les BU Pasteur et Valrose vous ont proposé de répondre à une enquête consacrée aux conditions d’ouverture de la BU Pasteur les samedis, nouveau service offert depuis janvier 2016.

Trois objectifs ont motivé la mise en place de cette enquête :

  • Mesurer la satisfaction des étudiants en médecine concernant l’ouverture de la BU Pasteur le samedi
  • Mieux connaître le public fréquentant la BU Pasteur les samedis et ses habitudes
  • Communiquer sur l’ouverture du samedi à la BU Pasteur

Voici les premières conclusions que l’on peut tirer des réponses obtenues :

  • Les étudiants ont principalement été informés de l’extension des horaires d’ouverture le samedi par le bouche à oreille. L’affichage arrive en 2e position, puis l’enquête elle-même, et enfin le personnel de la BU et notre site Web.
  • 99 % des étudiants interrogés sont satisfaits des services proposés en BU et 92 % estiment y avoir de bonnes conditions d’études. Parmi les améliorations demandées on trouve pêle-mêle plus de chauffage en hiver, plus de silence dans les salles de travail, du brouillon à disposition, une meilleure luminosité, mais aussi de pouvoir accéder plus largement au Restaurant Universitaire (malheureusement ce n’est pas du ressort de la BU).
  • Pour 73 % des sondés, les horaires d’ouverture actuels des BU ne sont pas adaptés.
  • Les réponses sont mitigées concernant la bonne adéquation des dates d’ouverture des BU par rapport au calendrier des examens et périodes de révision (52 % y ont répondu oui). Les étudiants en PACES ont souligné le problème des fermetures des 30 avril, 7 et 14 mai, liées aux ponts et fermetures des campus.
  • Les 2/3 des étudiants en PACES estiment que le campus Valrose serait plus adapté pour une ouverture le samedi toute la journée (ce qui est pour l’instant impossible en raison de la fermeture de l’ensemble du campus).
  • La BU Saint-Jean d’Angély est la plus utilisée le samedi : 62 %, contre 42 % pour la BU Pasteur. 25 % des étudiants ne fréquentent aucune BU ce jour là.

W 700 QUA, l’indice mystère…

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Avouez-le : vous avez toujours rêvé d’élucider une enquête criminelle comme dans « Body of proof » ou « Bones » par exemple, en cherchant des preuves par l’examen des victimes…

Le dernier ouvrage  du Professeur Gérald Quatrehomme de la Faculté de Médecine de Nice Sophia-Antipolis, « Traité d’anthropologie médico-légale », est fondé sur son expérience de plus de 30 ans, à partir d’affaires anthropologiques médico-légales réelles. De quoi confronter votre désir à une réalité toute proche !

Illustration : Éditions De Boeck.

Cette publication sérieuse s’adresse aussi bien aux spécialistes (médecin légistes, odontologistes, biologistes moléculaires, radiologues) qu’à l’étudiant en médecine, odontologie ou biologie, ainsi qu’aux magistrats ou policiers et gendarmes qui trouveront toutes les réponses appropriées à leur champ disciplinaire.

Inutile de mener l’enquête pour le trouver : il est disponible à la BU Médecine Pasteur, et nous vous donnons un indice : W 700 QUA.

 

JoVE : visualiser pour mieux comprendre.

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photo credit: Marc Wathieu via photopin cc

photo credit: Marc Wathieu via photopin cc

Connaissez-vous JoVE (Journal of Visualized Experiments) ? Il s’agit d’une revue scientifique en ligne atypique, qui ne publie que des vidéos de protocoles expérimentaux, filmées dans les meilleurs laboratoires du monde entier. Ce mode de publication sous forme de vidéos est plébiscité par les enseignants comme par les chercheurs :

– il permet aux étudiants de se former plus rapidement aux techniques en visualisant les gestes qu’ils pourront ensuite reproduire.

– les chercheurs peuvent découvrir des protocoles expérimentés ailleurs dans le monde.

– les laboratoires peuvent partager leurs méthodes et leurs recherches.

JoVE concerne les sciences de la vie : biologie, neurosciences, immunologie, bio-ingénierie, médecine clinique. Créée en 2006, cette revue est « peer-reviewed » (c’est-à-dire que la validité du contenu est vérifiée par d’autres scientifiques qualifiés), ce qui garantit la qualité des protocoles proposés.

La BU s’est réabonnée en 2015 aux sections Biology et Neuroscience : toute la communauté de l’Université de Nice Sophia-Antipolis a accès à l’ensemble des contenus de ces 2 sections. Il suffit de vous identifier grâce au login de votre compte Sésame ou votre login de messagerie unice. Pour les sections non abonnées, les vidéos sont accessibles via PubMed un an après leur publication sur JoVE.

Dernière minute ! JoVE a développé une application et une version de son interface optimisée pour les appareils nomades (smartphones, tablettes…). Retrouvez ces applications gratuitement sur Apple app store et Google Play.

Atlas national de la démographie médicale

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Image : PublicDomainPictures (Pixabay) cc-0

Malgré la stabilité des effectifs de médecins, l’offre de soins de proximité appelle à la vigilance.

Le Conseil National de l’Ordre des Médecins publie son 8ème Atlas national de la démographie médicale, réalisé à partir des chiffres du Tableau de l’Ordre au 1er janvier 2014. Le nombre de médecins est globalement stable, mais l’offre de soins de proximité se raréfie et appelle à la vigilance dans certains territoires. Plusieurs tendances se confirment par ailleurs : le visage des médecins en 2014 est plus sénior, plus féminin, plus spécialisé.

Consultez l’intégralité de la nouvelle édition de cet Atlas de la démographie médicale directement en ligne, ou téléchargez-le sur ce lien.
Le site de l’Ordre propose également une cartographie interactive de la démographie médicale en France.

DSM-V : Vol au dessus d’un nid de questions

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Référencer et classifier les troubles mentaux et organiser un langage unique pour l’ensemble des professionnels de la santé mentale, tel est l’objectif du DSM (Diagnostic and Statistical Manuel of Mental Disorders), le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, élaboré par la Société Américaine de Psychiatrie (APA).

La dernière version (la cinquième) de cette « bible » de la psychiatrie fait l’objet de nombreux débats et critiques, et tout particulièrement l’emprise des laboratoires pharmaceutiques sur les spécialistes chargés de sa rédaction, et l’élaboration de classifications arbitraires et sans fondement scientifique des « maladies ».

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Deux aspects du DSM-V sont notamment à retenir :

  • Nouvelles maladies : de nouveaux troubles mentaux font leur apparition dans cette cinquième version du DSM. Depuis la tristesse extrême après un décès jusqu’au grattage de la peau du visage (dermatillomanie), tout semble motif à diagnostiquer (et soigner…) des dispositions assez naturelles en somme.
  • Cotation des symptômes : la version antérieure du manuel (DSM-IV) catégorisait les symptômes en 5 axes (Axe 1 : troubles cliniques – anxiété – …, Axe 2 : troubles de la personnalité, etc…). La nouvelle version propose de les coter sur une échelle de sévérité. Les détracteurs dénoncent alors une ouverture vers de nouveaux marchés car, à chaque palier de l’échelle, le DSM-V fait correspondre un médicament.

Alors, faut-il se passer du DSM-V ? Difficile… Pourtant, il faut savoir que des alternatives existent, avec d’autres critères :

– Classification du Pr. Misès : Classification française des troubles mentaux de l’enfant et de l’adolescent – R-2012 (CFTMEA). 5e édition. EHESP, 2012

– Le P.D.M. américain : The Interdisciplinary Council on Development and Learning (ICDL), 2006

– L’ Operationalized Psychodynamic Diagnosis (OPD-2) allemande (Hogrefe & Huber Publishers, 2008).

 

La cristallographie s’invite à la Fête de la science.

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photo credit: subarcticmike via photopin cc

photo credit: subarcticmike via photopin cc

La 23e édition de la Fête de la Science se déroulera du mercredi 1 au dimanche 12 octobre 2014 dans les Alpes-Maritimes. Dans ce cadre, le campus Sciences Valrose accueillera comme chaque année le Village des sciences, du 1er au 5 octobre.
2014 étant l’année internationale de la cristallographie, la thématique principale était toute trouvée !

La cristallographie s’attache à étudier la matière en explorant sa structure à l’échelle de l’atome.  Cette science est connectée à de nombreux autres domaines : physique, chimie, mathématiques, médecine, pharmacologie, sciences des matériaux, et bien d’autres. La connaissance des propriétés des cristaux trouve des applications concrètes dans notre quotidien.
Pour en apprendre plus sur cette science et ses enjeux, vous pouvez consulter la vidéo réalisée par l’UNESCO à l’occasion de l’année internationale.

La BU Sciences possède bien sûr plusieurs livres sur le sujet, disponibles dans nos rayons. Une sélection sera présentée sur le stand de la BU lors de la Fête de science à Valrose. Passez nous voir !

Le savoir en vidéo

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Bent Kure (Flickr, cc-by-nc-sa)

Bent Kure (Flickr, cc-by-nc-sa)

Accro aux écrans plutôt qu’aux livres ? Des ressources audiovisuelles gratuites de qualité sont disponibles sur internet pour compléter vos cours.

Pour vous aider à choisir, le site français Web TV recense les ressources pédagogiques universitaires. Par exemple Canal-U, la vidéothèque numérique de l’enseignement supérieur. Des enregistrements de cours ou conférences sont disponibles (en français !) dans toutes les thématiques qui vous intéressent : sciences fondamentales, sciences de la santé, ingénierie, environnement, sciences du sport, économie…

Pour ceux qui sont à l’aise en anglais (ou qui souhaitent justement améliorer leur niveau de compréhension orale !), n’oubliez pas le projet OpenCourseWare du MIT (Massachusetts Institute of Technology). La célèbre université américaine met à la disposition de tous des captations de cours dans tous les domaines des sciences et des technologies. D’autres types de contenus pédagogiques sont également proposés : exercices et leurs corrections, bibliographies, etc.

Par ailleurs, depuis 2006 il existe une revue en ligne faite exclusivement avec des vidéos : Journal of Visualized Experiments (JoVE) (accès libre aux articles avec un embargo de 2 ans ; accès réservé à la communauté universitaire UNS : 2006-2013). Cette revue met en ligne des protocoles d’expériences détaillés filmés. Comme si vous aviez accès au laboratoire…

Des DVD à la BU

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dvdVoir et revoir l’intégrale de Dr House ou de The Big Bang Theory, dans le bon ordre… Ça n’est pas à la télé que ça se passe, mais à la BU !
Nous avons récemment développé notre offre en DVD de films et séries TV : autour des thématiques scientifiques et médicales, ou tout simplement les bons films de ces dernières années, à découvrir ou à revoir.

N’oubliez pas également les DVD documentaires dans toutes les disciplines qui vous intéressent. Vous les trouverez rangés en rayon à côté des livres sur les mêmes thèmes, dans les BU Sciences, Médecine, et STAPS, et quelques-uns à la BU SophiaTech.

Suivez ces liens pour découvrir la liste des DVD disponibles dans votre BU favorite :
BU Sciences
BU Médecine
BU STAPS
BU SophiaTech

Tous les étudiants et enseignants-chercheurs de l’Université Nice Sophia-Antipolis peuvent emprunter les ressources de l’ensemble des BU de Nice, y compris les DVD. La BU lettres offre une large sélection de documentaires et de films.

L’impression 3D

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collar 1_front. Madeline Gannon, Flickr, CC-BY-NC.

Image : Maline Gannon (flickr) cc-by-nc

A l’origine, l’impression 3D a été développée pour fabriquer rapidement et facilement des prototypes, principalement pour l’industrie.
Le principe est simple : un opérateur dessine tout d’abord un objet sur un écran, en utilisant un outil de conception assistée par ordinateur (CAO). On obtient ainsi un fichier (.slt), qu’une imprimante 3D peut « imprimer » en déposant couche par couche de la matière, chaque couche étant collée à la précédente jusqu’à obtenir un objet réel en 3 dimensions.

Les domaines d’application sont évidemment très nombreux, mais jusqu’à présent réservés principalement aux professionnels de l’industrie et du design.

Cependant on observe que cette technologie devient accessible aux particuliers. Le prix des imprimantes 3D a fortement chuté (de 500 à 1500 euros pour certains modèles simples). Par ailleurs, les machines se perfectionnent rapidement et permettent à présent l’usage de matières très diverses. Auparavant limitées au plastique, les imprimantes 3D peuvent aujourd’hui manipuler verre, métal, céramique, résine, cire, sable, et même des tissus vivants (la technologie suscite d’ailleurs de grands espoirs en médecine régénérative).

Des plateformes voient le jour pour favoriser le partage des fichiers 3D servant à la fabrication des objets (Shapeways, Sculpteo, Thingiverse…), et les logiciels servant à traiter les fichiers sont libres de droit.

En devenant plus accessible, cet outil pourrait mener à une véritable révolution industrielle en mettant la création d’objets à la portée de tous. Evidemment, ces nouveaux usages ne vont pas sans susciter des craintes, par exemple sur la sécurité des personnes (fabrication d’armes à feu fonctionnelles), ou encore sur la propriété intellectuelle, l’impression 3D permettant par essence de s’affranchir des circuits de production classiques.

Pour faire le point, vous pouvez emprunter en BU Sciences le livre L’impression 3D, de Mathilde Berchon (Eyrolles, 2013), ainsi que le numéro de février 2014 du magazine Pour la science, consacré à ce sujet.

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