Zoom sur…

Des articles dédiés à une ressource en particulier : une base de données, un site des revues en ligne…

Cairn : lifting de printemps

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Cairn fait peau neuve, en améliorant son interface, et en sortant une version anglaise.
L’occasion de refaire un point sur cette ressource précieuse en SHS car :

Découvrez l’offre dans votre discipline
cairn

L’interface simple et conviviale permet de feuilleter par discipline et par titre, ou de rechercher des articles précis.

Pour les revues, le texte intégral est disponible en HTML et PDF avec toutes les fonctionnalités de ces formats. En créant un compte, il est possible de recevoir une alerte à parution d’un nouveau numéro, de créer une bibliographie pérenne et de gérer un historique de ses recherches.

Pour les Que-sais-je, un mode de feuilletage en ligne des pages numérisées est proposé. Il se fait par chapitre, avec passage aux autres chapitres via le sommaire de gauche. L’impression est prévue dans l’interface. Le copier-coller est possible via le clic droit de la souris, quoique peu convivial.

A noter, l’université n’est pas abonnée à l’intégralité des ressources disponibles sur Cairn. Par défaut, seuls les titres abonnés sont actifs, mais vous pouvez choisir dans votre compte personnel de modifier ce paramétrage

Comment utilisez-vous cette ressource  pour vos cours ou vos recherches ? Quelles améliorations souhaiteriez-vous? N’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires !

Publier sa thèse, oui, mais pas n’importe où !

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editeurs_oldPeut-être avez-vous déjà reçu un courriel vous proposant de publier votre mémoire, article ou thèse chez VDM Verlag, aux Editions Universitaires Européennes ou aux Presses Académiques Francophones, (qui n’ont d’universitaires et d’académiques que le nom) ?

Vous n’êtes pas le ou la seul(e) ! Depuis quelques années, les boîtes mail des étudiants, doctorants et enseignants chercheurs sont régulièrement spammées à grande échelle par ce type de message.

Cela peut sembler alléchant et en tant qu’auteur, vous êtes libre de choisir où et comment publier votre thèse. Mais avant d’y donner suite nous vous conseillons de consulter les nombreuses mises en garde diffusées un peu partout sur le web, notamment celle des presses de l’Université du Québec, sans oublier de lire les commentaires.

Pour résumer ces mises en garde :

  • Si vous voulez avoir votre thèse sous forme de livre pour l’offrir à vos parents ou votre petite cousine à Noël, allez-y !
  • Mais si vous voulez valoriser votre travail, le diffuser le plus largement possible, conserver vos droits et développer votre CV, stop !

Parce que finalement, ces maisons d’impression à la demande ne sont pas des éditeurs, n’ont pas vraiment de ligne éditoriale, et n’apportent rien au niveau rédactionnel ou scientifique :

Par exemple, une thèse publiée chez un éditeur scientifique n’est jamais la même version que la thèse soutenue, comme l’explique un maître de conférence de l’université de Caen sur son blog. Et les Editions universitaires européennes et consorts vont se contenter d’imprimer votre thèse à partir d’un fichier PDF que vous leur fournirez.

Cela pourrait même être préjudiciable pour votre carrière et faire tache sur votre CV. Et pour finir, comme le plus souvent vous devez céder tout ou partie de vos droits d’auteurs, cela vous empêchera par la suite d’utiliser à nouveau votre travail aussi librement que vous le souhaitez.

De notre côté, pour donner de la visibilité à votre thèse, nous vous conseillons tout simplement d’autoriser sa diffusion en ligne dans le cadre du programme de dépôt et de diffusion des thèses électroniques de l’UNS et de contribuer ainsi au mouvement du libre accès. Et rien ne vous empêche de rechercher un éditeur en même temps, et il est même possible que grâce à la publication en ligne ce soit lui qui vous contacte !

Echos, éco, & Co : Factiva toujours d’actualité

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factiva

Image : Gregparis. Morguefile.org

Connaissez vous Factiva lien, base de données d’actualité internationale ?

Aidez-nous à le savoir en répondant à une enquête rapide (jusqu’au 15 novembre 2013)

et (re)découvrez ses richesses :

Les Echos
Mais aussi Libération, Le Figaro, le Nouvel observateur, 01 Informatique, The Guardian, The Washington Post, The Times, El Pais, Newsweek, l’Expansion, etc. En tout la possibilité de rechercher dans 3000 journaux et revues, en provenance de 200 pays et dans 26 langues, depuis les années 80.

De l’éco
La base est produite par la société Dow Jones et rassemble des titres majeurs de la presse économique, des sites web et des blogs, ainsi que  des informations financières sur les secteurs économiques, des rapports sur les sociétés, les cours de la bourse, des informations sur les décideurs.

& Co
L’actu dans Factiva, c’est aussi des  dépêches d’agence de presse, des transcriptions de chaînes de télévision , du son et de  l’image  (podcasts d’émissions radio ou TV, photos des agences Reuters, Knight Ridder etc.)
Envie de pratiquer une langue ? L’interface permet d’écouter les articles en VO (avec l’accent !), ou d’obtenir une traduction automatique

Comme toute base de recherche, Factiva peut sembler complexe au premier abord.
Pour démarrer, un tutoriel rédigé par les BU est à votre disposition, et les bibliothécaires sont là pour vous aider en cas de besoin. Vous trouverez aussi des  outils de formations en ligne sur le site de l’éditeur Proquest.

Bonne exploration !

 

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