Archive pour mars, 2014

Développement durable : 1 semaine pour s’informer et agir.

logo Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergieLa Semaine du développement durable aura lieu du 1er au 7 avril 2014. Des évènements et animations sont prévus dans toute la France (programme ici pour la région PACA).

Les thématiques vont des moyens de déplacements « doux » aux constructions écologiques, en passant par le recyclage et les modes de consommation locaux.

L’Université Nice Sophia-Antipolis participe, notamment avec l’opération « Nettoie ton campus » organisée le jeudi 3 avril sur le campus Carlone par l’Association des étudiants internationaux (ESN Nice).

Au-delà de cette semaine d’actions et d’informations, la BU Sciences vous propose près de 700 documents sur tous supports autour des thématiques de l’écologie et du développement durable. Vous les trouverez en rayon, principalement sous la cote 577, mais aussi en 333.95 pour l’aspect économique du sujet, ou encore en 690 sur les modes de construction performants.

Par exemple, vous pourrez ainsi voir ou revoir le célèbre film documentaire Gasland sur l’extraction du gaz de schiste, suivre les résultats de l’expédition Tara Océans, ou tout simplement emprunter les livres et manuels de spécialistes comme le Professeur François Ramade.  Des essais comme ceux  de Jared Diamond peuvent offrir une perspective complémentaire

L’impression 3D

collar 1_front. Madeline Gannon, Flickr, CC-BY-NC.

Image : Maline Gannon (flickr) cc-by-nc

A l’origine, l’impression 3D a été développée pour fabriquer rapidement et facilement des prototypes, principalement pour l’industrie.
Le principe est simple : un opérateur dessine tout d’abord un objet sur un écran, en utilisant un outil de conception assistée par ordinateur (CAO). On obtient ainsi un fichier (.slt), qu’une imprimante 3D peut « imprimer » en déposant couche par couche de la matière, chaque couche étant collée à la précédente jusqu’à obtenir un objet réel en 3 dimensions.

Les domaines d’application sont évidemment très nombreux, mais jusqu’à présent réservés principalement aux professionnels de l’industrie et du design.

Cependant on observe que cette technologie devient accessible aux particuliers. Le prix des imprimantes 3D a fortement chuté (de 500 à 1500 euros pour certains modèles simples). Par ailleurs, les machines se perfectionnent rapidement et permettent à présent l’usage de matières très diverses. Auparavant limitées au plastique, les imprimantes 3D peuvent aujourd’hui manipuler verre, métal, céramique, résine, cire, sable, et même des tissus vivants (la technologie suscite d’ailleurs de grands espoirs en médecine régénérative).

Des plateformes voient le jour pour favoriser le partage des fichiers 3D servant à la fabrication des objets (Shapeways, Sculpteo, Thingiverse…), et les logiciels servant à traiter les fichiers sont libres de droit.

En devenant plus accessible, cet outil pourrait mener à une véritable révolution industrielle en mettant la création d’objets à la portée de tous. Evidemment, ces nouveaux usages ne vont pas sans susciter des craintes, par exemple sur la sécurité des personnes (fabrication d’armes à feu fonctionnelles), ou encore sur la propriété intellectuelle, l’impression 3D permettant par essence de s’affranchir des circuits de production classiques.

Pour faire le point, vous pouvez emprunter en BU Sciences le livre L’impression 3D, de Mathilde Berchon (Eyrolles, 2013), ainsi que le numéro de février 2014 du magazine Pour la science, consacré à ce sujet.

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