A savoir

Les Centres Régionaux Sudoc-PS : un bilan

L’Abes a publié un bilan quantitatif 2018-2019 des activités des Centres régionaux du Sudoc-PS.

Signalement des collections de périodiques, enrichissement des données, formations, journées annuelles, visites sur site… Les équipes des CR ne chôment pas, et les activités prises en charge sont très diversifiées.

L’occasion aussi pour Yves Desrichard, l’auteur, de faire un petit historique de ce réseau à la fois souple et structuré, créé en 1982 et toujours aussi pertinent !

Teamwork Puzzle Concept, par Scott Maxwell (Flickr, CC-BY-SA. www.lumaxart.com/)

 

Joconde : les collections d’objets des musées français révélées

Dans un billet précédent nous avions évoqué l’existence de la base nationale Joconde. Nous avons souhaité lui consacrer un billet de présentation spécifique étant donné son intérêt et sa richesse.

Joconde est le catalogue collectif des collections des musées de France, librement accessible sur internet. On y trouve à ce jour environ 600 000 notices d’objets, le plus souvent illustrées par une ou plusieurs images. Ces notices proviennent de près de 300 musées français qui les enrichissent et les actualisent en permanence.

Les objets décrits proviennent de collections d’archéologie, beaux-arts, arts décoratifs, ethnologie (européenne et extra-européenne), histoire, ou encore sciences et techniques. Les objets sont de nature très diverse : sculptures, outils, peintures, objets, dessins, céramiques, estampes, costumes…

Plusieurs modes de recherche sont proposés :
* la recherche simple : de type « moteur de recherche », en tapant un mot ou un groupe de mots. Les résultats peuvent être affinés par des facettes.
* la recherche par listes : en cliquant sur le terme qui vous intéresse au sein d’une liste alphabétique.
* la recherche avancée : permet de combiner plusieurs critères de recherche (auteur, domaine, date de création, lieu de conservation…)

Des parcours thématiques, des zooms et des expositions virtuelles complètent les modes de valorisation des collections.

A noter également : une section Espace professionnel qui, comme son nom l’indique, regroupe une documentation autour de questions purement professionnelles telles que la description des objets à l’aide d’un thésaurus, la numérisation des collections, l’informatisation d’un inventaire ou d’un récolement, etc.

Depuis 2019 Joconde verse ses notices dans POP (Plateforme ouverte du patrimoine), vaste recensement du patrimoine français sous toutes ses formes, alimentée par différentes bases. Ainsi, c’est désormais l’interface de recherche de POP qui est utilisée pour les modes de recherche Simple et Avancée.

 

 

La nouvelle banque d’images de la BnF

Chemins de fer PLM. Hiver à Nice / F. Hugo d’Alési, 1896. Crédit : Bibliothèque nationale de France.

Explorez toute la richesse des collections iconographiques de la Bibliothèque nationale de France sur un seul site dédié : Banque d’images – BnF

Estampes, photographies, manuscrits, enluminures, dessins, gravures, cartes anciennes… mais aussi de nombreuses œuvres sous droits des plus grands artistes du XXe siècle : plus d’1 million d’images sont disponibles ! En évolution constante, cette base s’enrichit au fur et à mesure des travaux de numérisations de la BnF. Un service de numérisation à la demande est d’ailleurs disponible pour les images encore inédites.

Différents modes de recherche sont proposés : simple ou avancée, ou par thématiques (littérature, géographie, histoire, politique, sciences et techniques, etc). La rubrique Évènements accompagne plusieurs grandes expositions ou thématiques de l’année, en proposant une iconographie complémentaire issue des collections BnF. La rubrique Nouveautés expose des portfolio plutôt axés sur des artistes choisis.

La BnF propose également des services associés à cette banque d’images, à destination des personnes qui souhaitent les utiliser pour la réalisation d’expositions ou tout autre projet qui nécessite une iconographie. La réutilisation de ces images est payante pour les professionnels, mais l’utilisation non commerciale ou dans le cadre d’une publication académique ou scientifique n’est pas soumise à redevance (la mention de source reste cependant obligatoire).

Bonne exploration !

Chemins de fer Paris Lyon Méditerranée : Menton / F. Hugo d’Alési, 1904. Crédit : Bibliothèque nationale de France.

 

Dictionnaire de l’Académie française : la 9e édition est en ligne

Crédit ill. Académie française

Pour un beau voyage linguistique… L’Académie française propose un portail sur lequel tout un chacun peut consulter la toute dernière édition de son Dictionnaire (9e édition, en voie d’achèvement), mais aussi les 8 autres éditions précédentes. Le public a ainsi accès sur un même site à l’ensemble de l’entreprise lexicographique menée par l’Académie depuis 1694, et donc à l’évolution de la définition et des usages d’un mot.

La 9e édition du Dictionnaire, que plus d’un demi-siècle sépare de l’édition précédente, a connu un formidable accroissement du vocabulaire lié au développement des sciences et des techniques, à l’évolution des mœurs et des modes de communication. Ceci représente un ajout d’environ 28 000 mots par rapport à la huitième édition !

L’introduction des termes nouveaux issus du vocabulaire spécialisé se fait toujours selon la même règle : ne figurent dans notre Dictionnaire que les termes qui, du langage du spécialiste, sont passés dans l’usage courant et appartiennent à la langue commune.

Le nouveau portail propose également différents outils linguistiques intéressants, ainsi qu’une nouvelle rubrique intitulée « Dire, Ne pas dire », où les Académiciens donnent chaque mois leur sentiment sur les fautes, les ridicules et les tics de langage les plus fréquemment observés dans le français contemporain.

 

Mir@bel

Logo Mir@bel (via Wikipedia.org)

Le réseau Mir@bel

Créé en France en 2009 par des professionnels des bibliothèques et de la documentation, Mir@bel (pour « Mutualisation d’informations sur les revues et leurs accès dans les bases en ligne ») a pour vocation de valoriser les contenus de périodiques scientifiques accessibles en ligne gratuitement, principalement en SHS. Pour chaque revue, Mir@bel propose des liens vers le texte intégral en ligne, les sommaires, les résumés ou l’indexation des articles et vous permet de rebondir sur de nombreux sites complémentaires.

Projet vivant, évolutif, mêlant veille documentaire partagée et récupération automatique à la source, ce corpus de revues évolue également, à l’image du réseau. Il recense à ce jour plus de 6000 revues. Les modes de recherche classiques sont proposés, mais aussi thématiques par discipline, chronologie, ou géographie.

Projet collaboratif

Un réseau d’institutions partenaires assure la veille collaborative et le traitement des données sur les revues. Les partenaires formalisent leur engagement dans le réseau en signant une Convention de partenariat. Le réseau Mir@bel souhaite poursuivre son développement et accroître le nombre de revues répertoriées en s’ouvrant à de nouveaux partenaires en France et dans le monde (appel à partenariat).

Dès les débuts de Mir@bel, des partenariats ont également été mis en place avec les principaux portails de revues francophones en sciences humaines et sociales. Par ailleurs, depuis 2017 des partenariats sont également proposés aux éditeurs (communiqué).

Au total, 125 professionnels de l’information interviennent directement pour mettre à jour les données de Mir@bel.

Presse numérisée : quelles sont vos attentes ?

Les journaux collectent des informations sur les événements culturels, politiques et sociaux d’une manière très détaillée. Ils ont toujours été un moyen important pour la diffusion des opinions, des œuvres littéraires, des essais et de l’art. Cette richesse thématique les met au centre des préoccupations de quiconque s’intéresse au patrimoine culturel.

Alors que la demande d’accès aux journaux historiques est de plus en plus importante, tant par le grand public que par les nombreux chercheurs qui utilisent ce type de ressources, des millions de pages de journaux conservés dans des bibliothèques européennes ont été numérisés et sont disponibles en ligne, tandis que les bibliothèques nationales intensifient leurs efforts en matière de numérisation.

Dans le cadre du projet NewsEye, a Digital Investigator for Historical Newspapers, la Bibliothèque nationale de France, la Bibliothèque nationale d’Autriche, et la Bibliothèque nationale de Finlande s’associent pour lancer une grande enquête européenne qui vise à déterminer comment les usagers consultent les collections de presse numérisées, ainsi que leurs souhaits quant aux fonctionnalités de recherche.

L’objectif de ce projet est d’offrir aux chercheurs comme au grand public un meilleur accès à la presse historique (1850-1950) sous forme numérique et dans toutes les langues.

Vous pouvez aider en répondant à l’enquête en ligne et/ou en la signalant à vos usagers. Ce questionnaire s’adresse aux utilisateurs réguliers de la presse numérisée : il cherche à cerner les habitudes d’usage, de recherche, mais aussi les améliorations qui pourraient être utiles. N’hésitez pas à faire passer l’information, c’est le moment d’exprimer vos souhaits !

Photo Milner Moshe, GPO. http://www.flickr.com/people/69061470@N05 [CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons]

Le projet NewsEye est financé par le programme cadre de recherche et innovation Horizon 2020 de l’Union européenne. Son but est d’améliorer l’accès aux contenus numérisés, mais aussi les possibilités de recherche à l’intérieur des bibliothèques numériques.

 

Retour sur la 6e Journée annuelle du Sudoc-PS Paca/Nice (novembre 2018)

Portrait. Thomas Leth-Olsen (Flickr, CC BY 2.0).

La 6e Journée annuelle du Centre du Réseau Sudoc-PS PACA/Nice s’est déroulée le mardi 6 novembre dernier. Nous étions reçus par la Bibliothèque Louis Nucéra (Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale de Nice), où de nombreux collègues se sont mobilisés pour nous offrir le meilleur accueil. Merci à eux/elles !

La journée a rassemblé 54 participants venus de 28 établissements des Alpes-Maritimes, du Var, et de Monaco.

Après une présentation des actualités du Réseau, nous avons fait un point d’étape sur le projet de développement de notre interface de visualisation des données du réseau, pour une amélioration du signalement et une valorisation des collections de presse locales rares (unicas) et anciennes. Nous avions exposé les contours de ce projet lors de la Journée annuelle 2017, et depuis 3 billets ont été publiés sur ce blog pour vous tenir au courant de son évolution. Vous pouvez vous reporter au tout dernier billet (3/5) pour la synthèse de ce qui a été dit le 6 novembre.

Ensuite, les participants ont pu assister à une table ronde « retours d’expériences » autour de 3 projets régionaux de numérisation de collections :

Chaque intervenant a pu aborder les questions de choix et de préparation des collections, de procédure en lien avec le prestataire, de mise à disposition du public via une interface en ligne, etc.

L’après-midi, les participants ont pu visiter les locaux de la Bibliothèque Nucéra (Tête carrée, salles de lecture, bibliobus, magasins et collections…), mais aussi la Bibliothèque d’étude et du patrimoine Romain Gary (bd Dubouchage), tout récemment rénovée.

Toute l’équipe du Centre du Réseau Sudoc-PS Paca/Nice espère vous retrouver nombreux lors de notre prochaine édition en 2019 !

Pour ceux/celles qui ne l’ont pas encore complété, notre enquête de satisfaction est toujours accessible. Vous pouvez aussi exprimer vos souhaits de thématiques à aborder pour la prochaine Journée Sudoc-PS. Merci d’avance !

 

Mission : enrichir et faire parler les données du CR (1/5)

Ce billet, introductif d’une série d’autres billets sur le sujet, vise à développer un des projets présenté dans la Convention sur objectifs 2018-2020 du Centre Régional Sudoc-PS Paca/Nice (CR).

Ce projet comprend la création de deux interfaces web :
* une interface publique destinée à présenter, visualiser, interroger (voire éditorialiser) les données des bibliothèques du CR.
* une interface à usage interne centrée sur la qualité des données dans une optique d’outil de pilotage et d’amélioration.

Au stade où nous en sommes, celui de la formalisation des besoins et de la spécification des fonctionnalités attendues, les contours du projet génèrent encore beaucoup de questions et de tâtonnements. C’est justement l’objectif de cette série de billets que de partager nos réflexions, tests, méthodes de travail, choix d’outils, calendriers, ratés… Toutes les étapes qui rythment le cycle de vie d’un projet.

Concernant le travail sur la qualité des données, l’idée est de se doter d’un tableau de bord de type web qui aura les caractéristiques suivantes :
* reproductibilité : mise à disposition du CR d’une page web dotée d’un formulaire d’injection d’une liste de ppn qui génère un tableau de résultats à la volée.
* interrogation en temps réel des notices du catalogue national Sudoc.
* informations synthétisées sur les critères de qualité retenus en amont par l’équipe (par exemple présence ou non d’un ISSN) et production de listes de titres servant de base de travail pour les corrections.

En résumé, un service de type AlgoSudoc personnalisé et adapté aux notices de périodiques. Techniquement parlant et à ce stade, les choix liés aux types de langages, environnements ou frameworks, ne sont pas arrêtés. Cependant cette partie du projet n’est pas la plus ambitieuse et ne nécessite pas forcément beaucoup de moyens. Voici par exemple une page html (en mode prototype bien sûr) que l’on peut produire avec une simple feuille de style xsl appliquée à une liste de 1000 ppn formatée en xml :

(librairie javascript utilisée pour les graphiques : morris.js)

En revanche le deuxième volet du projet s’annonce plus complexe, puisqu’il s’agit de proposer :

  • une interface de visualisation (= de la dataviz),
  • dotée d’un moteur de recherche (= de l’indexation),
  • plutôt attractive (= du framework web),
  • qui rende visible sur le web les données qu’elle intègre (= des données embarquées dans les pages web, s’appuyant sur du RDFa notamment), à l’instar, n’ayons peur de rien, de ce que propose data.bnf
  • tout en proposant un type de navigation exploratoire (= de la modélisation en graphe, ou du moins une structuration de données autorisant un parcours de type graphe)
  • donc par conséquent, s’appuyant sur des données modélisées selon le modèle LRM et les standards du web de données.
  • sans oublier bien sûr de se raccrocher aux deux autres objectifs du CR : la valorisation des unicas et de la presse locale

Si on essaie d’articuler l’ensemble de ces éléments, certaines interrogations se posent d’emblée :

  • quel périmètre de données ? Notre réflexe naturel est bien sûr de se concentrer sur les données bibliographiques, mais il y a un fort intérêt à également pousser au même niveau les données locales sur les exemplaires ainsi que les données sur les bibliothèques (= les notices RCR), notamment si l’on considère que le réseau du CR, par nature très hétérogène, comprend aussi des structures de tailles et moyens modestes qui ne sont pas dotées de site web et pour lesquelles une telle interface assurerait une présence et une indexation sur le web.
  • quelles sources utiliser pour ces données (Sudoc, ISSN, databnf…), notamment en fonction des récentes évolutions du portail ISSN et des modalités d’exposition des données proposées par ISSN ?
  • quel workflow peut-on mettre en place : extraction dynamique ou base de données avec mise à jour ? Et dans le cas de mises à jour, avec quelle fréquence ?
  • quelle modélisation opérer, sachant qu’autant FRBR que LRM sont beaucoup moins opérants sur les publications en série que sur les monographies ?
  • quelle interface côté utilisateur ? Du « fait maison », du framework web léger, du logiciel open source ?
  • quelle articulation avec l’animation de réseau du CR : dans l’idéal le mode collaboratif est bien sûr plutôt envisagé, mais comment le mettre en œuvre ?

En résumé : un vaste et beau chantier devant nous !

Quoi qu’il en soit, pour illustrer notre propos lors de la présentation du projet à la dernière Journée du Centre Régional (Grasse, nov 2017), nous avons opté pour une visualisation expérimentale avec le logiciel Omeka (dans un usage quelque peu détourné de sa fonction principale d’outil de bibliothèque numérique), qui fournit d’ores et déjà une piste intéressante… A suivre !

 

L’Odyssée d’Aix-Marseille Université

L’Université d’Aix-Marseille (AMU) a mené à bien un projet de bibliothèque numérique ambitieux : 100 000 pages numérisées sont désormais accessibles en ligne gratuitement via la bibliothèque virtuelle Odyssée.

Il s’agit de la numérisation de collections patrimoniales soigneusement sélectionnées parmi les riches collections de l’Université d’Aix-Marseille et de plusieurs établissements partenaires de la région (archives, BU, BMVR…). Le choix a été effectué en collaboration avec la Bibliothèque nationale de France. Le procédé OCR (reconnaissance optique de caractères) a été mis en œuvre, permettant la recherche par mots directement à l’intérieur du texte numérisé. Cependant l’aventure continue car il s’agit d’un programme quinquennal (2018-2020) : à terme, plus d’un million de pages seront disponibles.

C’est le logiciel libre Omeka qui a été choisit pour mettre cette bibliothèque virtuelle à disposition du public, en ligne. Les œuvres numérisées sont organisées en 6 galeries thématiques : Droit (près de 80% du contenu total), Économie, Lettres, Santé, Sciences, et Histoire de l’Université d’Aix-Marseille. On y trouve principalement des monographies, mais aussi des manuscrits et 47 titres de périodiques.

La plupart des numérisations sont libres de droits, et ainsi réutilisables à des fins non commerciales à condition d’en citer la source.

Retrouvez toutes les informations dans le document PDF de Pascal Faucompré, Odyssée : la bibliothèque numérique patrimoniale d’Aix-Marseille Université, présenté lors de la Journée annuelle du Centre Régional Sudoc-PS d’Aix-Marseille en novembre dernier.

A noter : le SCD de Nice travaille actuellement à son propre projet de bibliothèque numérique, en utilisant le même logiciel libre Omeka. A suivre de près !

Poucel, Joseph (1878-1971). Auteur, “Flore de la France : aquarelles d’après nature,” Bibliothèque numérique patrimoniale, consulté le 20 décembre 2017, https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/13.

 

Retour sur la 5e Journée annuelle du réseau Paca/Nice (novembre 2017)

La 5e Journée du Centre Régional Sudoc-PS Paca/Nice s’est déroulée le jeudi 9 novembre dernier. Pour la 1ère fois le CR a « exporté » la rencontre hors de Nice, puisque nous étions reçus par la bibliothèque municipale « Villa Saint-Hilaire » de Grasse. Un grand merci à l’ensemble de l’équipe qui a travaillé avec enthousiasme et efficacité pour recevoir chaleureusement tous les participants !

La journée a rassemblé 49 personnes, venues de 20 établissements différents, de Monaco à Toulon.

La nouvelle convention signée avec l’ABES pour 2018-2020 a été présentée, avec les projets du Centre Régional organisés autour de deux axes : Animation du réseau et Valorisation des collections.

Chacun a ensuite pu assister à 3 ateliers d’information :

Ces 2 derniers ateliers sont liés à un travail que le CR prévoit de mettre en œuvre entre 2018 et 2020, visant à valoriser les collections de presse locale ancienne conservées dans les établissement du CR Paca/Nice (comme détaillé dans notre précédent billet sur la nouvelle convention triennale signée avec l’Abes).

La journée s’est terminée par la visite, au choix des participants, de l’un des 3 établissements grassois du CR : la Villa Saint-Hilaire (son récent réaménagement et ses collections patrimoniales d’exception), le Musée International de la Parfumerie et son centre de documentation, le Musée d’Art et d’Histoire de Provence et son centre de documentation.

Toute l’équipe du Centre Régional Paca/Nice espère vous retrouver nombreux lors de notre prochaine édition en 2018 !

Villa Saint-Hilaire, 9 novembre 2017 (Photo A. Pandelé)

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